Ma pratique en ostéopathie se base sur une approche généraliste du corps et de l’esprit. Le patient, et particulièrement lors de premières séances, doit être évalué avec une grande rigueur pour que rien ne puisse échapper.
Le motif de la visite, qu’il soit du manque de mobilité, de la gène, ou de la douleur, sera ensuite couplé à ces informations générales et me permettra de dresser un tableau précis de l’individu et de son fonctionnement.
L’ensemble du panel de tests spécifiques ainsi que le traitement seront la résultante finale du déroulé précédent  .
Dans la mise en place du traitement, j’accorderai autant d’importance à chaque domaine technique et anatomique, pourvu que celui-ci soit en cohérence avec le patient ainsi que les résultats de mes tests.
je veux dire par là que je suis tout autant intéressé par la manipulation douce au niveau cervical que par des techniques dites de « cracking » au niveau lombaire. Il en est de même pour la sphère crânienne, viscérale, que ce soit en structurel (cracking) ou bien tissulaire (approche douce).

 

Quand peut-on penser à moi pour une séance ?
Blocages vertébraux : torticolis, lumbagos, douleurs cervicales…
Dysfonctions intestinales : constipations, ballonnements…
Dysfonctions myo-faciales : tendinites, pubalgies, entorses…
Problèmes circulatoires : jambes lourdes, fatigues chroniques, migraines…
Stress : hyper-excitabilité, insomnies…
Algies : points douloureux, zones sensibles, mobilité douloureuse…

 

à noter : la pratique de l’ostéopathie relève de la mise en relation d’informations corporelles multiples et de connaissances techniques et anatomiques dans le but de libérer le patient d’un manque de mobilité, de douleurs ..ect.
L’ostéopathe, en tant que thérapeute, va donc permettre à l’individu de se défaire de ces dysfonctions afin de retrouver un équilibre physique et psychique nécessaire au bon fonctionnement de la personne.
Il est donc important de noter que le patient possède une fonction  » auto-corrective » et que l’ostéopathe agit en cassant un maillon du cercle vicieux, permettant au patient seul de retrouver ses constantes. En connaissance de cause , le patient pourra donc lui aussi donner l’impulsion du traitement en s’engageant physiquement et mentalement lors de la séance.